7 Sanctuaires à découvrir!



BANNEUX

Du 15 janvier au 2 mars 1933, la Vierge Marie est apparue huit fois a une fillette de 11 ans, Mariette Béco.

Le message qu’elle lui a laissé est toujours d’actualité.

Chaque année, des centaines de milliers de pèlerins, viennent, seuls ou en groupe, notamment lors de Triduums de malades, confier à Notre-Dame leurs pauvretés, leurs souffrances, leurs peines, leurs recherches. Ils viennent se confier à la Mère du Sauveur, et dire leur confiance et leur espérance en Celui qui est la Source de toute grâce, Jésus-Christ.

Aujourd’hui encore, comme elle l’a fait pour Mariette, la Vierge des Pauvres conduit chaque pèlerin de Banneux sur la route de l’existence. Elle l’invite à pousser les mains dans l’eau de la Source, pour puiser en Jésus la vraie Vie.

Site internet :  https://www.banneux-nd.be/fr/

 

MONTAIGU (SCHERPENHEUVEL)

L’origine du sanctuaire de Montaigu remonte au Haut Moyen Age. Au sommet de la colline se dressait un chêne. Celui-ci reçut un sens chrétien lorsque quelqu’un y suspendit une statuette de la Vierge Marie. Beaucoup de gens venaient y prier. L’affluence devint encore plus grande lorsque, d’après la légende, un jeune berger emporta la statuette. Lorsque son patron vint le voir, il le trouva paralysé. Et le garçon ne put se mouvoir à nouveau qu’au moment où la statuette fut remise en place. Les gens interprétèrent la chose comme une signe que Marie voulait être vénérée à cet endroit. Des années plus tard, on bâtit à cet endroit une chapelle en bois, ensuite une chapelle en pierre. Le chêne fut abattu et son bois servit à réaliser différentes statuettes de la Vierge, désormais dispersées dans le monde entier. Peu après les archiducs Albert et Isabelle prirent l’initiative de la construction du sanctuaire heptagonal actuel..

En 1627, lors de la consécration de l’église, l’archiduchesse Isabelle déposa des bijoux sur les marches de l’autel, signifiant pa

r là que les biens terrestres ne sont pas les valeurs suprêmes de l’existence. Bien des pèlerins suivent encore son exemple de nos jours. Ce sont des milliers de pèlerins qui viennent chaque année à Montaigu pour y trouver, dans la prière, soulagement et réconfort, mais aussi pour remercier la Mère de Dieu. Souvent, leur prière est accompagnée par l’allumage d’un cierge et par l’inscription d’une intention.

Le sanctuaire de Montaigu est aussi un lieu de prière et de grâce pour tous, jeunes ou moins jeunes, personnes malades ou personnes en bonne santé. Que vous veniez à pied, en bicyclette, en voiture ou en autocar, vous serez toujours les bienvenu(e)s.

Site internet :
http://www.scherpenheuvel.be/fr/

 

BEAURAING

Beauraing, hiver 1932-1933. Un événement exceptionnel. Dans un contexte exceptionnel. Une époque froide et noire. Les prémices du drame de la seconde guerre mondiale. Une lumière apparaît dans la nuit.

A 33 reprises, du 29 novembre au 3 janvier, la Vierge Marie apparaît à cinq enfants : Fernande, Gilberte et Albert Voisin, Andrée et Gilberte Degeimbre.
Le lieu des apparitions, l’Aubépine, est accessible nuit et jour. La chapelle votive, lieu de recueillement et de prière situé au centre des Sanctuaires est ouverte tous les jours de l’année de 8h30 à 19h.

Les autres Sanctuaires (crypte Saint-Jean, église du Rosaire, église supérieure) sont ouverts sur rendez-vous.

Site internet :
https://www.sanctuairesdebeauraing.be/

 

NOTRE DAME DE HAL

La statue miraculeuse de Notre-Dame de Hal est un don de Ste Elisabeth de Hongrie qui finit par arriver à Hal en 1267.

La dévotion mariale était déjà répandue à Hal avant le XII siècle. Depuis longtemps il existait une souche d’arche, surmontée d’une statue de la Vierge, d’où s’était développé un sanctuaire. Le reste de ce tronc d’arbre est conservé dans la crypte sous le chœur.

La ville subit deux sièges: en 1489 et au moins 470 boulets de canon furent lancés contre ses murs. Par l’intervention de la Sainte Vierge, la ville de Hal put faire face à ses assaillants pourtant supérieurs en force.  D’où l’explication populaire de la Vierge “noire” de Hal. La Vierge serait apparue sur les fortifications, et elle aurait intercepté les boulets de canon. La fumée noircit son visage. Certains boulets de canon furent apportés à l’église par les habitants. Ils furent entassés sous la tour. Actuellement on en conserve encore certains dans la basilique.

Tous les deux ans, se déroule la procession de Notre-Dame de Hal dans les rues de la ville. La partie finale de la procession représente des scènes de la vie de la Sainte Famille.

Site internet  (en Néerlandais): http://bloggen.be/st_martinus_parochie_halle/

 

Église Notre-Dame du Sablon de Bruxelles

Entre les places du Petit et du Grand Sablon, le long de la rue de la Régence, s’élève un des plus beaux joyaux du patrimoine religieux gothique bruxellois : l’église Notre-Dame des Victoires au Sablon.

Il s’agit à l’origine d’une chapelle édifiée par la gilde, le serment des arbalétriers, en l’honneur de Notre-Dame, au 14e siècle.

L’arrivée dans le sanctuaire d’une Vierge miraculeuse, qui le transforme en centre important de pèlerinages, incite les arbalétriers à remplacer la chapelle par une église vaste et somptueuse.

L’Eglise Notre-Dame au Sablon est la paroisse d’adoption de beaucoup de bruxellois et provinciaux et le point de ralliement de nombreuses associations ainsi que de visiteurs belges et étrangers. L’église est accessible 365 jours par an de 9 heures à 19 heures

Site internet: http://www.upbxlcentre.be/eglises/notre-dame-du-sablon/

 

NOTRE DAME DE LA CHÂSSE – BASSE-WAVRE

A la Fin du XIe siècle, pour accueillir les pèlerins et sécuriser l’endroit, les terres furent données aux moines bénédictins de la nouvelle abbaye bénédictine d’Affligem, fondée près d’Alost, qui installèrent un petit prieuré à Basse-Wavre, à côté de la chapelle primitive, et quelques moines se mirent à évangéliser la région. . Située à gauche du chœur, côté nord, la chapelle de Notre-Dame de Basse-Wavre est un sanctuaire roman primitif – un des plus anciens du pays -, construit en gros moellons, architecture typique des XIe et XIIe siècles. On y entre par une grande arcade ornée d’une superbe grille en fer forgé, datant du début du XIXe siècle. Le fronton porte les armoiries du donateur. .La chapelle mariale est ornée des dons offerts par les pèlerins. La dévotion à Basse-Wavre s’est développée autour de la châsse. . L’actuelle statue de Notre-Dame, chef d’œuvre baroque, fut sculptée dans le chêne par Luc Fay d’Herbe, élève de Rubens et réalisée en 1640. Haute de 1m 70 et pesant 150 kilos, cette Madone fut peinte en blanc dès l’origine pour imiter le marbre.

La chapelle mariale accueille celles et ceux qui viennent y reprendre souffle auprès de Marie qui les guide vers son Fils. La dévotion à Basse-Wavre s’est développée autour de la châsse. C’est une particularité de l’endroit, contrairement à celle d’autres sanctuaires où originellement elle est destinée à la Vierge. Il est cependant très rare de voir une châsse surmontée d’une couronne. Ici elle symbolise Notre-Dame. .

La statue de Notre-Dame de Paix et de Concorde, avec à ses pieds, la châsse contenant nombre de reliques de saints et saintes depuis les catacombes jusqu’à nos jours, symbolise le peuple des ressuscités qui, avec Marie, est en marche vers Dieu. Ce qui est une spécificité de Basse-Wavre, c’est que Notre-Dame de Paix et de Concorde y est vénérée avec les autres saints de la Châsse pour sa présence pacifique dans les conflits entre les peuples mais aussi dans les familles et dans les cœurs. Par cette vénération les pèlerins mettent leurs pas dans ceux de tous ces frères et sœurs dans le Christ qui les ont précédés en ce lieu béni et deviennent ainsi un maillon de cette belle chaîne qu’est la « Communion des Saints»

Site internet: http://www.ndbw.be/

 

NOTRE DAME DE TONGRE

Le 1er février 1081, un certain Hector, seigneur du lieu, a une apparition de la Vierge Marie dans son jardin. La Vierge est entourée de lumière et de musique. Une heure plus tard, il ne reste de cela qu’une statuette, que le curé du village de Tongre (aujourd’hui ‘Tongre-Saint-Martin’) s’empresse de placer dans son église.

Mais le lendemain la statue de Notre-Dame, mystérieusement, se trouve à nouveau dans le jardin, cette fois encore enveloppée de lumière et musique. Le miracle se reproduit ainsi deux fois. Le seigneur consulte l’évêque de Cambrai, Gérard II, qui, après enquête, reconnait les faits et autorise le culte. Il fait construire une chapelle sur le lieu de ces extraordinaires événements pour y abriter la petite statue miraculeuse de la Vierge, qui bientôt sera connue comme Notre-Dame de Tongre.

Dès 1093 une « confrérie de Notre-Dame de Tongre » est créée et approuvée par le pape Urbain II1. Le lieu attire immédiatement un grand nombre de pèlerins, d’autant plus que des témoignages de miracles et faveurs accordées par la Vierge-Marie commencent à circuler. Aussi la chapelle primitive est-elle remplacée au xiiie siècle par une église.

Des personnages importants visitent le sanctuaire et s’agenouillent devant Notre-Dame de Tongre : Philippe I, roi de France, Marie-Thérèse d’EspagneMarie-Henriette de Belgique, et d’autres. En hommage à la Vierge, ils font des présents (couronne en or, chasubles tissées d’or ou d’argent, croix-reliquaires, somptueux vêtements pour la Madone, etc) qui forment au fil des temps le trésor de la basilique.

Site internet :
http://www.ndbw.be/